écarlatine

écarlatine

Passe les anges, et les ages
toujours restent les étranges rivages
que nous n’atteindrons peut-être jamais
mais qui sait ?

L’Horloge tourne,
les aiguilles filent à tout va
Les point de croix enfournent
Les carrefour qui tournent à l’effroi

à l’approche de l’équinoxe
au hasard des mondes
j’étais ce qu’on nomme un tox
toujours tête blonde
dans une quinzaine au mieux
ce sera le solstice, l’hiver
serais je mûr ou vieux
ouvert ou bien amer ?

L’Horloge tourne,
les aiguilles filent à tout va
Les point de croix enfournent
Les carrefour qui tournent à l’effroi

j’ai arpenter les autoroutes , les chemins de traverses
j’ai esquivé les gouttes,tout le long des averses
je vis sur le frontières, où pas un mythe ne tient !
Aujourd’hui, fiert comme hier tiendrais jusqu’à demain ?
(chorus)

Tout une vie à faire, Encore une ?!
J’ai le soleil désert, noire lune !
Tout ce temps perdu, à me chercher partout
J’ai trop perdu de vue que plus on est de fou…

Passe les ages, et les anges
toujours restent les rivages étranges
que nous n’atteindrons sans doute jamais…. mais qui sait ?
Ho écarlatine, toi qui fait pourrir le sang…
L’hémoglobine en devient au fil du temps

Ciel de Bretagne

dec2017

 

 

dece2017

 

decembre 2017

Décembre

 

Prépare la Noël dès à présent

Dépêche-toi de fêter ton sauveur.

En Décembre, c’est le moment

D’à bonne fortune, donner du cœur.

 

Pense bien à ceux qui n’ont plus rien.

Donne de ton mieux ce que tu peux,

Apprends que rien ne vaut les liens,

N’oublie pas de sourire dans tes vœux.

 

Ne t’abandonne pas aux péchés mornes

À l’appel du confort du geste,

Apprends que toujours le don s’orne,

D’un peu de toi dont tu te délestes.

 

Oh oui, l’hiver est vraiment là.

Et c’est maintenant qu’il faut s’aimer…

Rajoute tes couettes

par dessous les draps,

J’ai besoin de plus qu’être réchauffé.

 

J’ai soif du rire des gamins,

De faire plaisir à tout le monde.

Te voir danser jusqu’au matin,

Extrapoler mes meilleures ondes.

 

Envie de famille, partout dans l’air.

Un peu pourri par tout ce pognon.

Et ce froid dru qui tue et serre

Ceux qui n’ont jamais un rond.

 

Alors douze mois comme une prière,

C’est bien la seule chose qui me reste

Pour ceux comme moi,

qui se voient frère

Bien qu’ils soient seuls,

comme portant peste.

 

L’année se terminera elle bien ?

En tout cas cet espoir rien ne me coûte,

Car il suffit au désespoir d’ajouter…

Le doute.

 

extrait de « Desideratum »

 

Silver n’ Gold collection 2017

intimité copie

 

Intimité ?

encastre12

Encasté 

queen bee copie

Reine des Abeilles

Ciel d’automne

novembre 2017 bretagne nord

novembre 2017 cloud

november

Novembre

Pluie de novembre décore les rues

De parapluies multicolores.

L’hiver arrive et met à nue

Les derniers vestiges de la flore.

 

L’air semble prêt à se suspendre

Et commence à givrer les pare-brise.

J’ai tant besoin que tu sois tendre,

Pour espérer que rien n’se brise.

 

Ici les morts, là les enfants.

Honore le passé, crois-en l’avenir.

Jetons un sort au mauvais sang

Apprenons mieux à devenir.

 

En cette saison sur les frontières,

Où souvent le spleen tourne à la glu.

Apprends que ce n’est pas

encore l’hiver,

Même si le temps poursuit sa mue.

 

Ne t’étonne pas des humeurs grises,

Des brumes étranges au goût poivré.

C’est juste le jour qui s’irise.

En violet mauve, le ciel strié.

 

Ô bel automne, si doux, si lent

De ton silence tant à apprendre.

Ton rosé gris virera au blanc,

Avant que j’aie eu le temps

de le comprendre.

 

Car Novembre est mis en bière,

Tout à la fois jeune maman.

 

extrait de « Desideratum »

 

Démonidés

démonidé

Ciel de Bretagne

ciel finistère

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Octobre

Octobre arrive, le froid aussi

Une bonne raison pour se rapprocher !

Quand les vents du palabre

passent aux cris,

N’hésitons plus à nous toucher.

 

Vois comme les étoiles apparaissent

Cinglant nos rêves de désirs fous.

Laisse-toi aller à la paresse,

Agrémente-la de billet doux.

 

Vois dans les branches qui se dévoilent,

Une nouvelle ère de renouveau.

Mords à pleines dents dans la moelle,

Des pommes nouvelles gorgées de l’eau,

 

Qui tombe du ciel en cascade.

Et sur les toits tisse mélodies

L’averse avide dégringolade

Lave la campagne et la nourrie.

 

Ma saison brune, d’ocres caresses

Serre-moi encore un petit peu.

Que je m’abandonne à l’allégresse

Des derniers jours couleur de feu.

 

Nous nourrirons de bois nos poêles,

Pour les châtaignes, faire crépiter.

Nous rajouterons aux draps des voiles,

Pour nos ébats mieux visiter.

 

Je recommencerais ma parade

Mêlerais mes rimes à tes frous-frous.

Je serais pour toi clean ou bien crade

Violent minet ou amant doux.

 

Bientôt nous fêterons les morts,

Tous ces amours tournés poussière,

Ne seront jamais les nôtres,

car pour toujours oui, je t’adore.

 

Extrait de Desideratum :

 

 

L’offrande à la demande

Fût un temps pas si lointain que ça, tout du moins si l’on daigne à continuer à compter le temps qui passe en utilisant un compteur temporel humainement viable, eh bien cette phrase qui consistait en un simple idiome économique : « La loi de l’offre et la demande », qui est devenu une loi de la vie courante, tout autant que l’eau et la diarrhée.

fill your toilet

 

Bien entendu il n’y a des raisons parfaitement  légitime à cette mouvance linguistique

que la science peut expliquer.

running moustache

Prenons par exemple le cas le plus connu à savoir, le phénomène mutationel apparu au milieu des années 70 qui suite à des explorations agroalimentaire de bien mauvais aloi, vit se transformer de biens innocentes denrée alimentaires à base de blé dur, les nouilles, en de dangereuses machines de guerre à visée apocalyptique, pour peu qu’on ne les consomme pas avant leur date butoir d’expiration :

aarrggg !!

Nul de connait avec précision les règles physico-spatiales qui régule et procède de ce phénomène, mais le fait est là, en effet tous nous savons à présent que ne pas acheter de coquillettes, peut avoir des conséquences désastreuses, tout comme des  » Torti  » ou des  » Farfales  » !!

tasteful gun

Vous me direz il suffirait d’arrêter d’en faire, ou tout du moins de changer leur « modèle » à ces pâtes mutantes. Mais qui sait ce qu’il adviendrait alors…

face

 

Au moins avec les « coquillettes », on n’a pas de surprise. Mais le vrai sujet n’est pas là. Revenons donc au propos qui a lancé cette lettre ouverte à l’humanité et qui concerne l’idiome, voire l’idiotisme, devenu règle de vie sociale : La loi de l’offre à la demande. Entendons nous bien sur le sens de ces quelques mots.

Offrir : donner sans attendre de contrepartie.

daddy

Demander : vouloir quelque chose, mais sans pour autant qu’il y est forcément une contrepartie

grabbers

ou encore poser une question en attente de réponse.

Pourtant comme vous êtes sûrement au courant, tout ce qui fait la problème avec cette loi, c’est bien ça, la contrepartie.  Et là on cause pognon, pour être parfaitement clair.

money

Sauf que…

Comme cette loi est devenue un paradigme, sur lequel nos fonctionnements spirituels, sociaux, émotionels, génésiques sont fondés et bien ça devient hardu, l’existence.

Quelques exemples :

En amour , ça marche  ?

RENARD

Et  en tuturel ?

tv addict

 

En résautisme alors  ?

ape invasion2

 

Quant au spritualisme, je vous laisse seul(e)(s) juges(s) :

venom inside

 

Donc nous voilà bien, ami lecteur, équipé pour l’hiver et plus s’il le faut.

grimace

Mais qu’en est-il de ce qu’on ne demande pas et qu’on nous offre quand même ?

bing

Hein, on en fait quoi de ça !?

salut...enfoiré!

 

 

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