Ciel de Bretagne Juin 2018

ciel de bretagne juin 2018

ciel breton juin 2018

hgv

Exposition Juin 2018

Affiche

J’expose au Grand Large à Lorient du 4 au 29 Juin, et le vernissage a lieu le 8 juin vers 18 hr donc si vous passez dans le coin, n’hésitez pas à aller voir mes collages en vrai c’est souvent mieux qu’en reproduction digitale.

 

Ciel de Bretagne, Printemps 2018

ciel de finistère mars 2018

ciel de finistère mars 2018

ciel de finistère 2018

 

Islandis

el islandis copie

Islandis, collage 2018

 

 

islandis

Processus de fabrication

 

Collage Silver n’ Gold Série 2018

brumes du désir

Brumes du désir 

déluge des corps

Déluges des corps

frames

Hors Cadre

 

Ciel de Bretagne

ciel finistère 2012

ciel landivisien mai 2012 (25) copy

ciel finistère

Courbes Reflets (collage 2018)

Courbes reflets

Sapiens-Sapiens volume 1

 M’attardant quelques instants sur la réflexion de moi-même qu’entrainait

la vision de moi-même au détour d’un miroir,

je me posi la question suivante:

 

Qu’est qu’un Homo Sapiens ?

Et je chercha, et trouvi (sur Wiki) :

 

Parmi les hominidés actuels, il se distingue d’un point de vue physiologique par :

1) sa bipédie quasi exclusive:

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2) son cerveau  plus volumineux:

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 3) son système pileux moins développé:

Hello Guys !

 

Donc dès le départ j’étais confus, ainsi l’ordi, ancêtre de la future espèce dominante (l’I.A.) :

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de cette planète là :

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Me mentirait !!!

Bon alors, comme je suis bonne pâte le lundi, je continua a lire un peu plus :

 

Du point de vue de l’éthologie, et par rapport au reste du règne animal,

Homo sapiens se distingue par

1) la complexité de ses relations sociales :

fighter

 2) l’utilisation d’un langage articulé :

poupi

 3)élaboré et transmis par l ‘apprentissage :

slap and smile

 

 4) la fabrication d’outils :

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 5)le port de vêtements :

wood danceress

 6)la maîtrise du feu :

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 7)la domestication de nombreuses espèces végétales :

tree

  8) animales:

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il se distingue aussi grace à l’aptitude de son système cognitif :

  1) à l’abstraction :

daddy

   2)à l’introspection:

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   3) à la spiritualité :

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Okay !!!

Bon… je continuais quand même, étant donné qu’à défaut d’être réaliste, cet article

était plutôt drôle.

 

Sapiens est un adjectif latin signifiant « intelligent, sage, raisonnable, prudent » :

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adjectif issu de sapio signifiant « avoir du goût, de la saveur, du jugement » :

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D’accord ?

 

Poursuivons…. 

 

 

 

Contrairement à la plupart des autres primates :

ape invasion2

l’être humain n’est que peu apte à la brachiation :

blink

Seul un individu jeune et en bonne santé peut ( après entraînement ) 

effectuer ce type de locomotion : 

brach

L’Homme est en revanche spécialisé dans la bipédie :

 dont il maîtrise parfaitement les deux allures :

 1) la marche :

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  2) la course : 

running moustache

La marche et la course sur de longues distances sont favorisées

par l’absence de pelage :

endless caress

 qui contribue à la thermorégulation, en favorisant la sudation :

cryn'

Eh ben…

 

L’Homme est capable, de manière occasionnelle et selon les situations

1) de ramper:

jess9

2) grimper:

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3) sauter:

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Hahlalalalala !!….

 

L’Homme semble aussi avoir des prédispositions naturelles à la nage :

 1)absence de pilosité :

wood danceress

  2)étanchéité parfaite des lèvres fermées :

bubble

 

   3 )horizontalité des fosses nasales :

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   4) contrôle efficace de la respiration :

tête dans l'eau2

    5) etc : 

 

Et ben….

ça ira pour aujourd’hui !!!

 

 

 

 

L’Ondine du Solstice

 

 

L’eau suintait doucement de son crâne à ses reins, psalmodiant sur la faïence des clapotis arythmiques. Dodelinant de la tête, pour faire varier ces tempos aqueux, il se perdit dans la contemplation de cet instant, alangui par la chaleur ambiante que les jets d’eaux bouillantes avaient engendrée dans la salle d’eau. Une épaisse vapeur occupait à présent l’espace confiné de sa cabine tandis que d’ultimes gouttelettes concluaient leur mélodie tintinnabulante. Reprenant prise sur son cortex, multitudes de pensées chaotiques l’assaillirent peu à peu, sans doute générées par le brusque changement de température qui contractait lentement ses chairs. Amina, ses problèmes financiers et d’autres trivialités encore qui le ramenait vers les douloureuses problématiques de sa vie présente. Aussi fit-il le vide dans son esprit, car il voulait que persiste, pour quelques secondes encore, la légèreté de cet instant. Fixer son attention sur la nature de ces sons, étrangement apaisants… Quelle nymphe avait autrefois présidé au juste écoulement des sources ? Songea-t-il, et son nom lui revint comme une certitude, Castalie… s’abandonnant alors aux douces rêveries prodiguées par son image sensuelle, il parvint à se souvenir de la juste orthographe de son patronyme grec et traça de l’index les lettres formant son nom sur le miroir de sa salle de bain. Il se perdit un instant dans les reflets succincts de son visage que ses glyphes éphémères lui avaient révélés, puis grimaça en soupirant et s’apprêta à effacer le nom de la nymphe. Mais alors qu’il approchait sa paume du verre opaque, une main jaillit hors du miroir et l’entraîna de l’autre côté.

D’abord, il ressentit la froidure de la pierre sur sa joue puis la douceur de la mousse sur ses flancs. Il reposait en chien de fusil dans la nature, nu, mais n’avait nul souvenir d’y être venu… il tenta de se redresser, mais en se retournant il manqua de basculer dans l’étang auprès duquel l’entité du miroir l’avait conduit. Il jura en prenant prise sur la roche et s’adossa contre elle, essayant de reprendre ses esprits. Une brume vaporeuse lui masquait la plupart des éléments qui l’entouraient, seul le rocher la mousse et un fragment des berges où il était installé lui apparaissait clairement. Il se surprit à ne pas avoir froid, la brume était chaude, mais non point suffocante, et il remarqua qu’à part le son de l’eau s’écoulant, nul autre bruit ne transpirait… et c’est alors qu’il l’entendit, la voix. Qui susurrait une mélodie ahanée, vocalises cristallines qui accompagnaient la mélopée de la source qui se déversait. Progressivement, des gazouillis d’oiseaux invisibles vinrent l’égayer et l’harmonie merveilleuse qui s’installa peu à peu dissipa l’angoisse qui avait saisi l’homme à son réveil. Hypnotisé par la musique naturelle, par l’épais voile de vapeur aux entêtantes fragrances de miel, il ne fit bientôt plus qu’un avec l’instant. Son corps rejoint peu à son esprit, s’alanguissant complètement, si bien que sa main finit par pénétrer l’eau de l’étang. À son contact, ses doigts clapotèrent alors, suivant instinctivement le rythme de la source. Mais ce choeur digital impromptu brisa le charme des éléments qui bientôt se turent, s’éteignant à mesure que les doigts de l’homme tentaient de les atteindre.

La concorde était rompue, et accompagnant sa chute, la brume s’évanouit peu à peu, laissant place à une brisée moins agréable qui rappelèrent à l’homme sa nudité présente et l’étrangeté de sa situation. Si bien qu’il appela son nom. « Castalie ? Est-ce bien toi qui m’as mené ici ? » Personne ne lui répondit, mais alors qu’il se retournait pour l’apercevoir, il ne vit qu’une ombre fuyante se perdre dans les adiantes de l’autre côté du point d’eau. Il se redressa et chercha à rejoindre la berge opposée, mais la roche sur laquelle il cheminait, suintait de rosée. Il finit par basculer dans l’eau. Là, il entrevit le fond de l’étang d’où émanait une étrange luminescence verdoyante aux reflets magnétiques… mais l’air commençait à lui manquer. Il refit surface avec peine luttant contre l’appel des profondeurs enluminées et le poids de l’eau qui l’entourait. En quelques brasses il finit par rejoindre la berge et s’accrocha à une pierre. La nymphe était là, perchée sur un rocher moussu; elle l’observait en silence son visage aux doux contours tourné vers lui, ses yeux azurés l’étudiant minutieusement. D’elle émanait une telle douceur, une telle sensualité que l’homme en eut le coeur et le vit saisit, mais qu’aurait donc t’il put dire, aucun mot n’aurait convenu pour exprimer son émotion. Le temps se suspendit. Il ne pouvait cesser de contempler le visage de Castalie, bien que son corps nu révélait ses courbes parfaites, c’était les yeux et la bouche de la nymphe qui le transportaient le plus. Enfin ses lèvres s’animèrent, dévoilant des dents aux doux reflets nacrés.

– Homme, que fais-tu donc ici ? L’interrogea-t-elle.

– Je… Mais, c’est ta main qui m’a mené jusqu’ici… Non pas que ça me dérange… répondit-il, tentant de lui offrir son plus beau sourire.

– Ma main…? Non ce n’est pas moi qui t’ai enlevé à ton monde, homme. Comment as-tu pu rejoindre cet endroit ?

– J’ai écrit ton nom sur un miroir.

– Mon nom ?

– Oui, Castalie…

– Ho… Je vois, et quel jour sommes nous aujourd’hui ?

– Je ne sais pas… mi-décembre… C’est le début de l’hiver, mais pas ici visiblement.

– Décembre, qu’est-ce que décembre ?

– Ah oui… là d’où tu viens, on doit l’appeler autrement… c’est Poséideon, je crois… Mais pourtant tu parles ma langue ?

– J’ai la faculté d’échanger avec chaque être vivant, quel que soit le langage qu’il utilise… ça n’implique pas que je connaisse toutes les particularités culturelles du monde dont tu viens… Par contre et depuis la nuit des temps certaines choses restent immuables… comme le jour de l’illostasia… le moment de l’inversion, quand dans ton monde la nuit prend le pas sur le jour. Et c’est sans doute aujourd’hui… Voilà pourquoi tu es là, et voilà comment elle a pu t’atteindre.

– Elle ?

– Celle que tu as appelée, ce n’est pas moi… Vas au fond de l’étang et comprendras… Tu ne peux pas rester de toute façon.

– Mais… pourquoi ?

– Tu troubles l’harmonie qui règne, déjà les vapeurs d’ambroisie se dissipent, déjà les oiseaux pépient sans s’accorder à l’onde, déjà la froidure prend place expliqua-t-elle en frémissant. Va, là-bas tu seras plus à ta place… Ici tu n’es pas le bienvenu.

Blessé par les mots de la nymphe, l’homme ne protesta pas et suivit son ordonnance en s’immergeant pour rejoindre les profondeurs du point d’eau où toujours la verte lumière l’appelait. Lui qui éprouvait d’habitude beaucoup de gêne à nager sans avoir pied ne ressentit aucune difficulté à parvenir jusqu’aux abysses luminescents. À sa grande surprise, une fois qu’il eut atteint l’étrange lueur, il se retrouva à la surface d’un autre plan d’eau, très différent de celui qu’il venait à l’instant de quitter. L’eau était stagnante, sale et la mystérieuse lumière verte n’était finalement que le reflet d’un ciel aux teintes maladives qu’il percevait derrière la brume aux relents souffrées et toxiques qui recouvrait la nappe du marais où il avait émergé. Il toussa en reprenant son souffle tant l’air était vicié, puis entreprit de trouver une rive où se hisser. Il n’eut pas à chercher longtemps. Perçant les rafales du vent crissant et les craillements des corvidés, une voix l’interpella. Une voix de femme, qu’il aurait reconnue entre mille, celle d’Amina. « Amina, c’est toi !?  » S’écria-t-il en s’élançant vers elle, réalisant très vite qu’une fois éloignée de la lumière d’où il était venu, il était possible de se déplacer à pied. L’eau du marécage était peu profonde.

Enfin, il atteignit la femme qui l’avait appelé du rivage. Il saisit la main qu’elle lui tendit et bascula sur elle emporté par son élan. Aussitôt elle l’entreprit de baisers et l’enlaça de tout ses membres, son désir était si puissant, qu’il suivit très vite sa pulsion, s’abandonnant complètement à la passion génésique. L’étreinte ne dura guère, tant d’excitation fait l’allégresse éphémère. Mais cela ne changeait rien au plaisir qu’il avait pris. Après l’avoir remercié pour cet instant, il se redressa toujours en elle et constata qu’elle n’était pas son amante disparue, mais une vieille femme au teint cireux, noires pupilles et sourire torve.

– Mais qui es-tu… ? Balbutia-t-il avec dégoût.

– Mon nom est Eilatsac, et il est temps pour moi aussi, de jouir de cet instant…. murmura-t-elle à son oreille avant d’enfoncer ses crocs dans sa gorge encore haletante de son plaisir assouvi.

écarlatine

écarlatine

Passe les anges, et les ages
toujours restent les étranges rivages
que nous n’atteindrons peut-être jamais
mais qui sait ?

L’Horloge tourne,
les aiguilles filent à tout va
Les point de croix enfournent
Les carrefour qui tournent à l’effroi

à l’approche de l’équinoxe
au hasard des mondes
j’étais ce qu’on nomme un tox
toujours tête blonde
dans une quinzaine au mieux
ce sera le solstice, l’hiver
serais je mûr ou vieux
ouvert ou bien amer ?

L’Horloge tourne,
les aiguilles filent à tout va
Les point de croix enfournent
Les carrefour qui tournent à l’effroi

j’ai arpenter les autoroutes , les chemins de traverses
j’ai esquivé les gouttes,tout le long des averses
je vis sur le frontières, où pas un mythe ne tient !
Aujourd’hui, fiert comme hier tiendrais jusqu’à demain ?
(chorus)

Tout une vie à faire, Encore une ?!
J’ai le soleil désert, noire lune !
Tout ce temps perdu, à me chercher partout
J’ai trop perdu de vue que plus on est de fou…

Passe les ages, et les anges
toujours restent les rivages étranges
que nous n’atteindrons sans doute jamais…. mais qui sait ?
Ho écarlatine, toi qui fait pourrir le sang…
L’hémoglobine en devient au fil du temps

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